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20/02/2011

ISABELLE ALONSO AU CAFE LITTERAIRE

isabelle alonso 3.JPGISABELLE ALONSO AU CAFE LITTERAIRE VENDREDI 29 AVRIL A 18 H 30 au Musèe PAUL VALERY à Sète.

Elle nous présentera son roman "MAMAN" paru aux édition Héloïse d'ORMESSON.
Le livre : "Ce matin, j'ai tapé Maman est morte sur Google". En un dixième de seconde, le moteur de recherche affiche un million trois cent mille réponses. Sort commun, banalité presque rassurante. Et alors ?Alors rien. On se sent moins seule ? Même pas. Ce n'est pas seule que je me sens. C'est malade. Comme dans la chanson de Lama "Je suis malade, comme quand ma mère sortait le soir et qu'elle me laissait seule avec mon désespoir...Pour sortir, elle est sortie. Définitivement. Mais ça reste une abstraction.

Avec humour et tendresse, la narratrice se souvient de sa mère, récemment décédée. Proche du ton de Fille de rouge et de l'Exil est mon pays, ce texte évite les écueils de la complaisance et du sentimental. Par le rire, Isabelle Alonso tord le cou au larmoyant, pour en être que plus poignante.

Un récit bouleversant entre rire et larme, malheur et douceur. Un portrait de mère courageuse, indomptable et généreuse.

Isabelle Alonso est née en Bourgogne de parents Espagnols réfugiés politiques, Isabelle Alonso est devenue Française à l'âge de huit ans par naturalisation. Elle est chroniqueuse à la radio et à la télévision. Hasta Siempre est son quatrième roman (le troisième chez EHO).

LE ROMANCIER SETOIS GUY RAMONA AU CAFE LITTERAIRE

Le romancier Guy RAMONA AU CAFE LITTERAIRE, LE 23 MARS au Glacier le ST. CLAIR à 18H 30.PHOTO GUY RAMONA.JPG

Ce premier tome, dont une suite est prévue, nous fait l'écho d'une jeunesse vécue en 1942, pendant la dernière guerre. Les acteurs, jeunes, inscouciants, sont comme tous les gamins de leur âge empreints de jeux, d'amusements et se prennent pour des Cupidons ...aux jeux de l'amour. Ces amours souvent considérés eu demeurant comme futiles n'en laissent pas moins de traces dans les coeurs. Au printemps 1942, Charles Béringuéra est séduit par le charme et la beauté de sa voisine du bout du quai, elle s'appelle Nilla. Commence alors des scénarios d'approches, de contacts, et petit à petit une passsion s'installe entre ces deux êtres allant jusqu'à former de grands projets.

Nilla à la beauté sublime devient le centre de ses préoccupations. Elle envahit ses pensées et oriente ses actes, comme seule l'adolescente possède le secret. Loin de la guerre, tout juste dans les mémoires, il faudra attendre l'invasion de la "zone libre" pour que Charles prenne conscience de la gravité. Cette histoire vécue fait oublier ces évènements et met en relief avant tout l'amour, entre deux adolescents à Sète, comme des amours de jeunesse.

Ce premier tome verse des souvenirs de mémoire et de cette période douloureuse. Toute l'histoire d'une famille nous est racontée, heureuse, épargnée. Cette situation comme le dit si bien son auteur est comparable à une atmosphère d'un autre temps, proche du Grand Meaulnes et des souvenirs d'enfance de Marcel PAGNOL.

Guy RAMONA est né à Sète. Au terme de ses études à l'Ecole Normale Supérieure de St. Cloud, il est nommé inspecteur de l'Education Nationale en Haute Loire où il accomplira les premières années de sa carrière. Connu pour avoir dirigé le Festival de la Chaise-Dieu pendant près de 30 ans, il se consacre à la rédaction d'ouvrages littéraires

19/12/2010

VIRGINIA BART AU CAFE LITTERAIRE LE 11 FEVRIER 2011

BART Virginia photo.JPGUN PETIT BIJOU !

On nous rabat les oreilles avec les rentrées littéraires, les best-sellers et consorts, quelques 700 romans, et j'en passe- à la sortie qu'en restent-ils ? toujours les mêmes ou presque et pas toujours les meilleurs loin s'en faut.
Aujourd'hui, je voudrais vous parler d'un petit bijou de roman publié par la Sètoise VIRGINIA BART qui vient de sortir "L'HOMME QUI M'A DONNE LA VIE" aux éditions Buchet Chastel.

Ce premier roman est une merveille-très beau, bien écrit et à l'essentiel sans forfanterie de langage. Dans ce livre Virginia décrit avec singularité la vie hippie de son père des années 70.Un père absent et marginal et aussi combien attachant par ses côtés bon enfant, intellectuel de surcroît.Entre le sud de la France et L'Espagne, l'histoire chaotique et forte de leur réconciliation.
Douloureux, émouvant et tendre à la fois, il vous restera comme un livre dont l'histoire et l'histoire de la vie, plein d'amour.

Virginia BART, est originaire de Sète. Elle vit aujourd'hui à Paris et travaille dans la presse. "L'HOMME QUI M'A DONNE LA VIE" est son premier roman.
Virginia sera prochainement l'invitée du Café Littéraire.

couv Bart[1].JPG